Ces dernières années, les grandes entreprises se sont toutes dotées de départements RSE, et les entreprises moyennes s'y mettent. Tous les domaines sont passés au crible, y compris la communication digitale.
Les audits RSE contribuent à la prise de conscience et fixent des objectifs de résultats qui sont présentés ensuite dans les rapports annuels des entreprises.

Le mouvement est lancé

La pollution générée par les sites internet est importante, de plus en plus importante - voir notre infographie sur les équivalents carbone d'une page web. Mais c’est en train de changer. Le nombre d’entreprises engagées dans un processus vertueux augmente, parfois aidé par des dispositifs d'accompagnement, comme celui de l’ADEME.

Les tests utilisateurs valident l'éco-conception

Le baromètre du numérique 2019 de l’Arcep a identifié un renversement d’opinion sur le numérique : seulement 38% des français le perçoivent comme une chance pour l’environnement, contre 53% en 2008. Il est donc impératif se poser la question de son utilité. Pour un site internet, il faut d'abord regarder du côté des fonctionnalités. Et c’est là que commence l’éco-conception : par l’élimination de ce qui est perçu comme utile, mais qui ne l’est pas forcément. Bien souvent, l’étude des comportement des utilisateurs, par de l’AB testing ou par des outils d’Analytics, valide le choix de la sobriété : les utilisateurs préfèrent les fonctionnalités simples et vraiment utiles. Et sans surprise, ils préfèrent consulter un site léger et rapide à charger. Autant de qualités inhérentes à un site éco-conçu.

C’est ça, le Futur.

Les travailleurs préfèrent un employeur engagé

À offre équivalente, 78% des salariés choisiraient de rejoindre une entreprise engagée pour la transition écologique, selon l’étude de l’Institut CSA pour LinkedIn et l’ADEME en 2021. Le mouvement ne peut que s’accentuer avec l'arrivée de nouvelles générations sur le marché du travail.

Le digital n’y coupera pas : 2023 sera résolument l’année de l’éco-conception.