Headless open source
Un front statique en HTML et CSS, un back-office WordPress pour éditer les contenus, une séparation nette entre les deux. C’est le choix technique que nous faisons sur chaque projet, et voici pourquoi il change concrètement la vie d’un site.
Headless open source : l’architecture qui tient ses promesses
Un front statique en HTML et CSS, un back-office WordPress pour éditer les contenus, une séparation nette entre les deux. C’est le choix technique que nous faisons sur chaque projet, et voici pourquoi il change concrètement la vie d’un site.
Ce que l’architecture headless résout
Un site WordPress classique génère chaque page à la demande : à chaque visite, le serveur interroge la base de données, assemble les fichiers, produit le HTML. Pour chaque utilisateur, à chaque fois. C’est lent, exposé, et difficile à maintenir.
L’architecture headless sépare le back-office du front-end. WordPress gère l’édition des contenus. Le front, lui, est généré une fois, sous forme de fichiers HTML et CSS statiques, puis servi directement. Pas de requête en temps réel, pas d’interpréteur, pas de base de données exposée.
Les conséquences sont structurelles, pas paramétrées : vitesse, sécurité, maintenabilité, indépendance.
Open source, sans dépendance propriétaire
Nous construisons exclusivement avec des outils open source. WordPress pour le back-office, Silex pour la génération du front statique. Aucun abonnement à un éditeur tiers, aucune licence, aucun enfermement.
Vos fichiers source vous appartiennent. Vous pouvez les modifier, les faire évoluer, changer de prestataire. Nous construisons des sites que vous possédez réellement.
Ce que ça donne sur un projet réel
Défis Humanitaires publie depuis des années des contenus de référence sur l’action humanitaire internationale : plus d’un millier d’articles signés par des chercheurs, des praticiens et des décideurs. Ses lecteurs sont des parlementaires, des journalistes, des chercheurs et des étudiants.
Le site avait été conçu comme un blog. Dix ans plus tard, l’architecture n’avait pas évolué. Les performances étaient dégradées, la sécurité insuffisante, et le back-office ne permettait aucune modification sans passer par un développeur.
Nous avons refondu le site en architecture headless statique. Les résultats :
- PageSpeed mobile : de 40 % à 95 %
- EcoIndex : de 22/100 (F) à 84/100 (A)
- Poids de la page d’accueil : de 6,788 Mo à 0,366 Mo, soit -95 %
- Nombre de requêtes : de 209 à 10, divisé par 20
- Éléments dans le DOM : de 848 à 249, soit -70 %
- Autonomie éditoriale complète : l’équipe modifie et publie sans intervention technique
- Sécurité renforcée : front statique sans surface applicative exposée, back-office accessible uniquement depuis des IP autorisées
Pour quels projets ?
Cette architecture convient à la grande majorité des projets : sites vitrines, sites institutionnels, médias, blogs, fondations, associations. Dès lors que le contenu n’a pas besoin d’être personnalisé en temps réel pour chaque utilisateur, le headless statique est la bonne réponse.
Pour les projets avec des contraintes DSI, des interfaces avec des outils métier ou des API, l’architecture reste la même. Seule la couche d’intégration change.
Vous êtes une PME ?
Vous avez un projet complexe ?