On commence à avoir des chiffres concernant la pollution engendrée par le numérique, grâce aux publications de L'ADEME notamment. Et c'est pas joli-joli (voir notre infographie animée sur les équivalents des émissions de CO2 d'une page internet).

La bonne nouvelle, c’est qu'il existe des moyens accessibles pour réduire drastiquement les émissions de carbone liées à nos sites internet. La techno statique en fait partie. Et non seulement c'est bon pour la planète, mais c'est aussi excellent pour les performances marketing.

Le nombre de requêtes et le poids, enjeux majeurs.

Toutes les images et les polices, le HTML, le CSS et le Javascript qui entrent dans la construction de nos sites, doivent voyager depuis les centres de données par le réseau de télécommunications avant de pouvoir s'afficher sur nos écrans. Chaque étape de ce voyage nécessite de l'électricité.

La solution, pour moins polluer est donc, en premier lieu, de réduire drastiquement le poids de ces données, le nombre de requêtes que la page génère et les accès à la base de données par exemple, pour minimiser la quantité d’électricité utilisée.

Une réponse simple : créer des sites statiques.

Les sites statiques (ou JAMStack), légers et rapides, donc moins polluants

Les sites statiques sont un excellent moyen de réduire les émissions de carbone des sites internet. Les sites dynamiques standards - en général basés sur des CMS, constituent la majorité des sites sur internet et fonctionnent en récupérant des données à partir d'une base de données, pour générer la page demandée par l'utilisateur. Ces sites sont calamiteux du point de vue environnemental.

Un site statique, au contraire, est composé uniquement de fichiers - HTML, CSS, Javascript, images. Tout cela stocké sous la forme que le navigateur attend, prêt à être servi. Les sites statiques n'ont pas besoin d'une base de données ou de générer des pages à la volée : les pages sont disponibles sous forme d’un fichier sur le serveur.

Les sites statiques induisent donc beaucoup moins de charge, moins d'activité sur le serveur et génèrent ainsi moins d’émissions de CO2.

Qui dit rapidité, dit efficacité

Google prend désormais en compte la vitesse du site dans les classements de résultats de recherche. Ainsi, l'amélioration des temps de chargement des pages réduira non seulement leur empreinte carbone, mais augmentera aussi les scores de référencement, améliorera le taux de conversion et réduira les taux de rebond. Google propose d’ailleurs un outil qui calcule la vitesse d’un site : PageSpeed Insight. Plus le score est bas, plus la page est lourde, polluante et perd en référencement. Une page éco-conçue aura obligatoirement un très bon score.

Nos sites sont optimisés pour le référencement et les robots des moteurs de recherche raffolent de leur code HTML, limpide à lire. Pour en savoir plus sur nos scores c'est ici !

Peut-on éditer, mettre à jour le contenu d'un site statique ?

Cette question, que vous vous posez inévitablement si vous connaissez un peu le domaine, est une excellente question :)

La réponse : on peut éditer les sites statiques comme n'importe quel autre site, puisque nous les branchons sur un back-office moderne et intuitif - et Open Source. Nos clients peuvent administrer leur site en toute autonomie avec un système à base de modules leur permettant de créer de nouvelles pages, de nouveaux contenus, sans avoir à faire appel sans arrêt à un développeur. Nous aimons voir nos clients autonomes !

Bonus des sites statiques : zéro maintenance de mises à jour de sécurité. Avouez que c'est le bonheur.

Si vous vous posez des question sur notre nom, par exemple : "Mais pourquoi Diable Internet 2000 ?", la réponse se trouve (presque) dans cet article